Contrats WAN : 3 conditions de succès
Petit à petit, les réseaux WAN sont devenus les infrastructures indispensables au quotidien des métiers cœurs des organisations. Petit à petit, les budgets ont grandi au par élargissement du périmètre des sites desservis, par augmentations des débits et par ajout de contraintes sur la qualité de service. Petit à petit, les coûts qu’ils induisent sont entrés dans le radar du contrôle de gestion. Dans cette période crise, la réduction de leurs coûts est un objectif plus que jamais d’actualité. Comment s’y prendre alors ?
Les spécialistes du cost killing privilégie l’approche directe : on compare par rapport aux prix de marché (ce qui suppose, première condition de succès de pouvoir construire une vraie synthèse des facteurs de prix du marché comme le billet précédent le rappelait) et on demande à l’opérateur actuel de s’aligner.
Les difficultés de ce plan peuvent apparaître rapidement, l’opérateur contester les prix avancés et se targuer d’avoir la plus large vision du marché. Surtout il peut jouer sur un spectre, la peur de la migration, qui peut conduire à faire reculer plus d’un donneur d’ordre, en particulier avec un parc de plusieurs centaines ou milliers de sites. C’est pourquoi la seconde condition du succès est de pouvoir afficher dans tous les cas des compétences prouvées de migrations, telles que celles réalisées par SagaTel et le groupe Setec.
L’approche la plus complète s’appuie sur le constat que les gains économiques durables sont dus à des vagues de changement d’architectures techniques : si les réseaux WAN s’appuyaient encore sur des liaisons louées comme dans les années 1990, soit les factures cost killed seraient bien « salées », soit il y aurait peu de sites desservis par les WAN. En même temps, on demande et on continuera de demander au réseau de plus en plus de fonctionnalités :ToIP, téléprésence, vidéosurveillance…
C’est pourquoi s’impose la mise en place de processus structuré d’achat (appel d’offres, précédé éventuellement d’un RFI, pour une réflexion approfondie sur les besoins et l’architecture) mené par des spécialistes : pour des frais de quelques pourcents du montant du contrat de services, les retours sur investissements se comptent en mois.
